Formation

Formation cadres étrangers

Formation à la carte

L’ATCT reçoit de nombreuses demandes de formation spécifique, individuelle ou collective, provenant de plusieurs pays et partenaires étrangers (Banque Mondiale, PNUD, UNESCO, UNOPS, OIF, BID, BAD, JICA, ACDI, AFD….).

Ce type de formation, conçu pour répondre aux différents besoins exprimés par les parties bénéficiaires, a pour objectif de permettre aux stagiaires d’acquérir de nouvelles compétences ou de consolider des connaissances déjà acquises liées à leurs fonctions et leurs responsabilités.

A cet effet, l’ATCT identifie le programme de formation correspondant à l’expérience du stagiaire, à ses connaissances linguistiques, aux objectifs de la formation demandée et à ses attributions professionnelles.

Parmi les domaines ayant fait l’objet de stages de formation on peut citer :

  • la gestion des établissements universitaires.
  • la santé et sécurité au travail.
  • la gestion de la coopération technique.
  • l’enseignement de base.
  • le développement rural intégré.
  • la gestion des crédits maritimes.
  • la sauvegarde et la conservation de la monnaie.
  • la promotion de l’investissement privé et la gestion de la dette extérieure.

Formation classique

Elle s’est appuyée, à cet effet, sur une capacité tunisienne de formation qui comprend plus de 132 centres et institutions spécialisés et a réalisé prés de 190 projets de sessions de formation.

Ce type de formation cible des domaines considérés comme prioritaires, et il est organisé dans le but de permettre un meilleur échange d’expérience entre les participants et un enrichissement de leurs connaissances.

ces sessions de formation sont organisées pour des groupes de 15 à 20 personnes.

Parmi les thèmes traités, il y a lieu de citer :

  • Le développement durable .
  • La santé reproductive
  • Le développement économique (agriculture, investissement, assistance au secteur privé) .
  • La programmation et l’élaboration d’études et l’évaluation des projets de développement.
  • La femme et le développement.
  • La lutte contre la désertification.
  • La gestion de la dette publique.